The Fields of St.Etienne
vendredi 22 janvier 2010
jeudi 21 janvier 2010
Encres chinoises, ombres révélées
l'intention rassemblée en un point de mire,
éclat rapide d'un shodo en un geste délibéré mais confiant,
nourri et soutenu par le courant d'une source solidement cousue dans la trame sauvage de la solitude des hauteurs...
éclat rapide d'un shodo en un geste délibéré mais confiant,
nourri et soutenu par le courant d'une source solidement cousue dans la trame sauvage de la solitude des hauteurs...
mercredi 20 janvier 2010
La Maison!
Voilà le petit bijou qu'on est en train de faire bâtir. Nous avons changé le design extérieur, une variation du plan original, ajoutant cette petite tourelle au salon.
L'intérieur aussi, surtout, a été intensément révisé, où nous avons créé notre petit monde bien à nous.
La semaine prochaine, le plombier fera sa job, le sous-sol recevra du ciment sur la tête, ensuite ce sera le toit, les portes et fenêtres le revêtement des murs extérieurs. Ensuite l'électricien, le tireur de joints, le peintre, le plancher, etc. À venir au sous-sol, une classe de musique pour que Kimberly puisse y enseigner le piano.
Date d'emménagement prévue: Mi-mars 2010!
Après une vie profondément nomade, je me verrai chez moi avec ma douce aimée, tous mes rêves, épluchés par les vents et marrées, subsistent toutefois dans le désir d'une vie simple et "groundée"et encore bien de la musique à venir, et d'autres projets dont on se reparlera... :O)
André
L'intérieur aussi, surtout, a été intensément révisé, où nous avons créé notre petit monde bien à nous.
La semaine prochaine, le plombier fera sa job, le sous-sol recevra du ciment sur la tête, ensuite ce sera le toit, les portes et fenêtres le revêtement des murs extérieurs. Ensuite l'électricien, le tireur de joints, le peintre, le plancher, etc. À venir au sous-sol, une classe de musique pour que Kimberly puisse y enseigner le piano.
Date d'emménagement prévue: Mi-mars 2010!
Après une vie profondément nomade, je me verrai chez moi avec ma douce aimée, tous mes rêves, épluchés par les vents et marrées, subsistent toutefois dans le désir d'une vie simple et "groundée"et encore bien de la musique à venir, et d'autres projets dont on se reparlera... :O)
André
mercredi 2 décembre 2009
CHINATOWN - les années lumières... :O)
Le top 2009 de… Sébastien Diaz "Un des nouveaux phénomènes pop québécois les plus réjouissants et les plus dansants de l'année! Réalisé par Gus Van Go (The Stills, Xavier Caféine, les Vulgaines Machins), l'irrésistible album mêlant pop française un peu rétro, textes poétiques et mélodies terriblement accrocheuses n'a laissé aucun auditeur indifférent et aucune piste de danse vide. Avec des tubes canons comme Pénélope et Apprendre à danser, la formation qui a tourné à travers la Chine pour préparer son offensive en sol québécois fait désormais partie des sept artistes sacrés Révélations 2009 de Radio-Canada. Ça sent déjà le Félix..."
andré: hey magnifique! Chinatown, des textes qui font honneur à la tradition poétique francophone, une musique "tight" et accessible, une attitude sans façons, et du potentiel historique à venir!
Mettons que ça change, d'une manière très heureuse, des interminables pitounes chantantes avec pimp (ou vice-versa), qui affligent notre paysage visuel et auditif ad vomitum...
Ah, pis Chinatown, ben c'est aussi mon neveu Pierre-Alain Faucon (Paf pour les intimes... :O)
mardi 17 novembre 2009
mardi 3 novembre 2009
Art et Vitesse mécanique
mercredi 7 octobre 2009
lut m'hier
un passant en silence
avance la main vers l'aube
et sourit
les ombres dansent
sous l'arc mouvant de la lumière
qui soupèse l'être
sous tous ses angles
avance la main vers l'aube
et sourit
les ombres dansent
sous l'arc mouvant de la lumière
qui soupèse l'être
sous tous ses angles
samedi 3 octobre 2009
Powaqqatsi
Powaqqatsi (powaq-qatsi (de « powaqa » : sorcier, et « qatsi » : vie). Nom donné par les Indiens Hopi d’Amérique du Nord à une manière d’être, une entité, qui se nourrit des forces vitales des autres êtres dans le but de favoriser sa propre existence.) : Les différentes cultures, le contraste Nord/Sud, Nature/Technologie.
Note: il n'y a pas d'acteurs ou d'actrices dans ce segment de film.
Note: il n'y a pas d'acteurs ou d'actrices dans ce segment de film.
vendredi 2 octobre 2009
j'ai fleurs
je vis pour l'amour de tout ce qui me reste à vivrede tout ce qui veut encore prendre vie
dans le sol de mon être
et se joindre à mes fibres
étirer mes branches
toujours plus près du soleil
offrir ces fruits
qui soutirent mon sang
je suis libre
quand je ne réclame pas
m'appartenir
ainsi je peux devenir
en-decà de mes murs
je vis pour les paroles du devenir
d'autres qui m'entourent
qui sondent les forêts escarpées
de souvenirs imprécis
qui chantent ou qui hurlent
les réponses aux énigmes
confiants et jubilants
leur joie souriante
leur force tranquille
la vie, continue
le nom des choses
cachées dans le noir,
peu à peu apprivoisées
l'ombre décantée
le mouvement rapiécé
éternel, sans lendemain
ici, maintenant
je porte ma route
je suis la rivière
vous vivez en moi
je vous parle à tous les jours
je revisite ces lieux
de révélation
où mon identité s'est ancrée
une assise incertaine
dans mon regard
un appui perpétuel
dans vos gestes
aux pieds du Maîtreje me suis abandonné
au ressac des vents fluides
j'ai dit oui sans savoir
sans voir
une voix une fois
c'est tout
laissé les filets
les outils, les classeurs
pris la route
au propre
droit vers la tempête
qui a ses ongles dans ma chair
(il y eut un soir,
il y eut un matin,
ce fut le premier jour)
les jours commencent le soir
nuit pluvieuse en Orégon
je creuse avec mes mains
la terre sous un pont
créer mon propre refuge
dormir sous l'autoroute
reprendre la route
sans équivoques
vagabond de villes inconnuesrecherche témoins
en-dehors des murs du clan
sans roi ni patrie
avec les loups
le matin révèle une lumière
sans artifices
épilogue de la nuit
qui m'attend quelque part
ces rayons solaires
se repaissent en moi
et me font rire
malgré le froid
et l'extrême solitude
ces délais de conscience du moment
qui permettent de survivre sa folie
perdre sa route et non ses sens
quérir et conquérir
combat corps à corps
entier, intégral
une fuite en avant
vers le monstre
qui m'attend
une ombre furtive
et insidieuse
que j'ai fuit
qui me fuit maintenant
l'intention d'écrire
ce vent dans la voile
les mots tracent une ligne
très accidentée
les imprévisions
deviennent richesses
les balbutiements mûrissent
les arabesques se déploient
sur la page béate
je reviens toujours
rompu et repu
de quelque chose
d'indéfinissable
le matin des pages blanches
ne déçoit jamais
fidèle, prévisible,
réconfortant, perpétuel
une nouvelle histoire
une nouvelle leçon
un nouvel amour
à donner
sans mendier
je suis toujours
ce moi accidenté
qui n'est jamais entier
ni le même
de jour en jour
porté en avant par l'aventure
le fouet des embruns
gardiens de l'éveil
je pose mes pieds sur l'horizon
grâce à leur veille
ivresse de la foi
espoir de la rencontre
repos du doute
je suis l'enfant qui prend son temps
qui ne sait pas qu'on l'attend
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